MOUVEMENTS DE PROTESTATION À MILA

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MOUVEMENTS DE PROTESTATION À MILA

Le wali accuse des élus

Des élus et des responsables locaux sont impliqués dans la stimulation des mouvements de protestation dans plusieurs localités à travers les quatre loins de la wilaya de Mila. C’est ce qu’a affirmé le wali de Mila, Abderrahmane Kadid, lors du point de presse qu’il a animé, en fin de la semaine écoulée. Le wali a souligné que des élus locaux sont derrière l’amplification de la protesta dans la wilaya, notamment les barricades successives des routes à la libre circulation pour des raisons qui ne sont pas convaincantes dans leur majorité et malgré les voies de dialogue ouvertes par l’administration pour entendre les préoccupations des citoyens. Le même responsable a indiqué que ces attitudes négativistes de ces élus ne s’expliquent que par leur état d’esprit et leur machiavélisme pour des fins politiques, personnelles et des règlements de compte. Le wali de Mila a déclaré qu’un élu local de la municipalité de Amira-Arrès a été poursuivi en justice pour avoir aiguillonné des émeutes et des mouvements de protestation. Concernant la discorde des citoyens des bourgades de Toumsel et Tamoula, dans la commune de Minar- Zarza, autour du choix de terrain du projet de réalisation d’un lycée, le conférencier a affirmé que la stimulation à la protesta a atteint son paroxysme dans cette localité, ce qui entrave l’administration dans l’accomplissement de sa mission de suivi et de contrôle. Pour ce qui est des évènements qu’a connus le centre universitaire de Mila, le wali a appelé toutes les parties, organisations estudiantine et administration, au dialogue pour résoudre les problèmes du centre, ajoutant que le ministère de tutelle a accordé le projet de réalisation de 4 000 places pédagogiques, ce qui aidera cette institution universitaire à surmonter toutes les difficultés éventuelles à la prochaine rentrée universitaire.

Abdelouahab Ferkhi 

Mila : L’investissement en priorité.

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Lundi, 21 Novembre 2011 13:16 | Écrit par Waheb Ferkhi. Le Quotidien Le chiffre d’affaire.

De par les inestimables potentialités naturelles qu’elle recèle, la wilaya de Mila s’est engagée à exploiter à bon escient tous ses atouts via la promotion d’une efficiente dynamique d’investissement susceptible de créer des richesses et des postes d’emploi, notamment dans le domaine touristique autour des berges du géant complexe hydraulique de Béni Haroun et dans la filière de l’agroalimentaire et conserverie vue sa vocation rurale et agricole par excellence. Pour inciter les investisseurs potentiels nationaux ou étrangers à s’y investir, les pouvoirs publics ont mené plusieurs actions.
Dévoiler les opportunités et les potentialités que recèlent la région de Mila en matière d’investissement aux fins d’inciter les investisseurs locaux et nationaux de s’investir dans cette contrée riche et disposant de toutes les conditions et les richesses naturelles, surtout sur les berges du grand complexe hydraulique de Béni Haroun , était la thématique d’une journée d’études abritée par la Maison de la culture Mobarek El Mili de Mila et organisée par la wilaya de Mila, conjointement avec la Chambre de commerce et de l’industrie de  Béni Haroun. Cette concertation, à laquelle ont pris part des investisseurs algériens et étrangers, vise essentiellement à booster une dynamique économique fictive via la promotion de l’investissement et pour créer des richesses susceptibles de générer des postes d’emploi permanents aux chômeurs de la wilaya. A l’ouverture de cette rencontre, le premier magistrat de Mila a présenté à l’assistance les différents projets envisagés dans cette wilaya, à l’image des centres de loisirs, des piscines et des centres animaliers et de détente. L’intervenant a assuré, que  Mila n’a pas de problème du foncier et  dispose de plusieurs zones d’activités qui seront revalorisées prochainement , comme celle de Chelghoum Laïd qui s’étend sur une superficie de 220 ha, tout en affirmant que la wilaya de Mila sera , sans nul doute , un pôle industriel et économique indéniable à l’est du pays à l’horizon  2014.  Le premier responsable de la wilaya a avancé, que des projets seront réalisés pour la construction de chemins ferroviaires pour une fluidité du transport, notamment la ligne reliant Telaghma à El Milia dans la wilaya de Jijel.  Les projets d’investissement toucheront, outre le secteur du tourisme, le secteur de l’industrie agroalimentaire vu l’aspect agricole de la wilaya, a ajouté le chef de l’exécutif de Mila.
18 nouveaux projets d’investissement agréés
Pas moins de 18 projets d’investissement présentés par des investisseurs privés ont été agréés récemment par la Commission de wilaya de promotion de l’investissement de Mila. C’est ce qu’a révélé le directeur local des PME et de la promotion de l’investissent, Nadir Kouah, précisant, par ailleurs,  que ces projets retenus sont d’une valeur financière de 2.41 milliards de dinars et auront à générer plus de  715 postes d’emploi permanents au grand bonheur des chômeurs de la région  au niveau de diverses zones d’activités économiques de la wilaya. L’intervenant, en compagnie de M. Abdelghani Benhassine, directeur de la CCI  de Mila et propriétaire de la laiterie Grouz de Oued Athmania, a rappelé à l’assistance,  que cette Commission s’est réunie pour la première fois  en 1996, dans le cadre  de la concrétisation des mesures prises par le Conseil des ministres réuni le 22 février 2011. En outre, la wilaya de Mila a organisé, conjointement avec la direction des PME et de la promotion de  l’investissement,  selon le même responsable, une journée d’étude à laquelle plus de 500 partenaires économiques et investisseurs nationaux et étrangers ont pris part , affirmant également, qu’à l’issue de cette concertation, une liste de recommandations a été mise en place par des experts économiques algériens , dont la nécessité  est de créer de nouveaux mécanismes permettant aux investisseurs désirant  investir dans le créneau de l’industrie agroalimentaire par le biais d’une rationnelle exploitation des fonds fonciers du domaine de l’Etat, ainsi que l’encouragement de l’investissement dans le domaine du conditionnement et de l’emballage des légumes secs et l’arboriculture, sans oublier l’élaboration préalable d’un guide pratique au service des investisseurs parlant plusieurs  langues et qui touchera particulièrement le domaine touristique. Le directeur de la CCI, quant à lui, a souligné que de nouveaux horizons et perspectives  viennent de surgir dans la wilaya de Mila aux fins d’insuffler et relancer l’investissement dans cette contrée regorgeant de potentialités naturelles et touristiques. Pour ce faire,  la wilaya de Mila a incessamment offert de nombreuses opportunités aux investisseurs et partenaires économiques  potentiels désirant  se lancer dans divers   projets  touristiques sur le périmètre du géant complexe hydraulique de Béni Haroun  qui s’étend sur une assiette foncière de 400 ha destinée à l’édification d’ hôtels , de centres de loisir et de détente , de cafés , de restaurants et de parcs d’attraction. Par ailleurs, le directeur des PME de Mila  a fait savoir à l’assistance que la wilaya de Mila a reçu  de nombreuses offres d’investissements depuis le lancement d’un avis d’appel à manifestation d’intérêt à l’endroit des investisseurs intéressés pour la réalisation de projets d’investissements en équipements touristiques autour des berges de Béni Haroun et de Oued Athmania ainsi qu’à Mila, Chelghoum Laïd, Teleghma, Tadjenanet, Sidi Mérouane, Chigara, Grarem Gouga et Terraï Beinen. Pour clore,  le directeur de la CCI de Mila a tenu mordicus  que le moment est  opportun,  car toutes les conditions  sont réunies pour relancer l’investissement dans la wilaya de Mila  qui recèle des potentialités inestimables qui doivent être dûment exploitées, ajoutant que cette contrée a bénéficié d’un nouveau projet d’édification d’une deuxième zone d’activité qui s’étendra sur une superficie de 220 ha  à Chelghoum Laïd.
Un guichet unique décentralisé
L’Agence nationale de développement de l’investissement, antenne de Mila, a organisé, avant-hier, à la Maison de la culture Moubarak El Mili de Mila, un colloque régional auquel les représentants de cette institution au niveau de l’Est, des investisseurs et des cadres ont pris part pour débattre les procédés à suivre pour revaloriser le rôle du guichet unique décentralisé dans le développement durable. Dans son allocution d’ouverture, le premier magistrat de la wilaya de Mila, Abderrahmane Kadid, a mis en exergue le défi relevé dans cette contrée pour insuffler la dynamique de l’investissement qui générera des richesses susceptibles de créer des postes d’emploi permanents. Pour ce faire, selon le même responsable, «la wilaya de Mila, avec toutes les potentialités qu’elle recèle, ouvre ses portes aux investisseurs potentiels pour y investir et toutes les facilités leur seront garanties afin de concrétiser leurs projets. Il est temps et toutes les conditions sont réunies pour que la réalisation effectives de précieux projets d’investissement soit de mise, notamment l’ouverture du guichet unique décentralisé en juillet dernier, le périmètre du bassin de Béni Haroun s’étendant sur 350 km et une nouvelle zone d’activités de 220 ha à Chelghoum Laïd», a-t-il ajouté. Les intervenants ont fait montrer à l’assistance que le guichet unique décentralisé est un démembrement de l’Andi qui regroupe, outre les cadres de l’Agence, des représentants des administrations intervenant à un moment ou à un autre dans le parcours de l’investissement,  notamment pour les formalités liées à la constitution et d’immatriculation de sociétés, aux autorisations et permis requis, notamment le permis de construire et aux avantages liés à l’investissement. Le rôle essentiel de ce guichet, selon les conférenciers, est de  faciliter et simplifier  les procédures légales de constitution des sociétés et de mise en œuvre des projets d’investissement. A cet effet, les représentants des administrations et organismes qui le composent sont chargés de délivrer directement à leur niveau, les documents requis et à fournir les prestations administratives. Via cette concertation, la wilaya de Mila exhorte  les investisseurs potentiels à venir y investir dans divers créneaux

Ferdjioua (Mila)

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Comptant parmi les plus importantes agglomérations de la wilaya de Mila, la ville de Ferdjioua, à une trentaine de kilomètres du chef-lieu de wilaya,  plus de45 mille âmes y vivent, recèle incontestablement des potentialités culturelles et historiques qui demeurent inexploitées dans le souci de promouvoir un véritable  tourisme culturel dans cette contrée. L’histoire de la région de Fedj M’zala, de son ancienne dénomination, est façonnée par la succession d’une multitude de civilisations et d’innombrables tribus, à l’image de Koutama. Cependant, ce sont particulièrement les Ottomans qui l’ont fort marqué  par les précieux vestiges turcs qui y existent, notamment le Palais de l’Agha, le monument le plus emblématique illustrant cette époque. Se dressant au centre ville de Ferdjioua, ce Palais turc, joyau architectural construit dans un joli style médiéval, est érigé sur une superficie de 8000 m2 bâtis avec 2000m2 de jardins et compte un rez de chaussée, une grande cour, des nombreux sous-sols ayant servi de dépôt de munitions, ainsi que des terrasses et des balcons. Un montant de 14 milliards de centimes a été alloué pour la restauration de ce monument historique classé récemment patrimoine national, selon le responsable local de l’office national de gestion des biens culturels protégés, lieu de résidence de l’Agha désigné par le Bey de Constantine à gouverner cette région au nom de l’autorité ottomane .Durant la période coloniale, le Palais de l’Agha fut le lieu de résidence du gouverneur français et prit le nom de Dar El Hakem ou Djenen El Hakem. Ce monument eut été restauré pour la première fois par l’administration française en 1929.Le second vestige historique à Ferdjioua est la prison rouge « El Habs Lahmer », comme son nom l’indique, il garde en ses murs le souvenir ensanglanté des féroces tortures qu’a subies la population algérienne d’un aveugle colonialisme pendant la répression de l’insurrection populaire du 8 ami 1945. Certains affirment que la prison puise son nom de la couleur rouge ocre de la terre sur laquelle est construite. Outre ces deux sites, la région de Fedj M’Zala dispose d’autres vestiges et potentialités touristiques, à l’image de Hammam Ouled Achour  Hammam Béni Guecha et Hammam Ouled Sidi Cheikh, en plus de la Zaouïa Bellaria dans la région de Tassadane.

Vaste opération de nettoyage au Palais de l’Agha.

Le précieux monument historique du Palias de l’Agha , sis au centre-ville de Ferdjioua , a fait l’objet , samedi dernier , d’une vaste opération de nettoyage, initiée par les membres du groupe Mila-Info du module social Face book , conjointement avec des jeunes volontaires envieux du patrimoine de la ville de Ferdjioua et les services de la municipalité de la même ville qui se sont inlassablement investis à dépoussiérer ce joyau archéologique faisant partie intégrante de l’histoire de cette ville et de toute l’Algérie.  Cette action citoyenne menée par ces mêmes individus, qui ont fait du Face book un canal de concertation et de construction, s’inscrit dans un programme qui ciblera les plus grands centres urbains de la wilaya de Mila, comme Chelghoum-Laïd, après celle accomplie avec succès au niveau du jardin public de la ville de Mila, qui subissait les aléas du temps et le vandalisme de l’homme qui l’étouffait d’ordures suffocantes, qui devient une rose qui embellit la ville.

A.Ferkhi , Le Courrier d’Algérie

La générale de la pièce ‘ Le professeur Klenow » présentée.

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La générale de la pièce ‘ Le professeur Klenow » présentée.

Prémices des Journées nationales «  M’lou » du théâtre expérimentale.Le metteur en scène Mounir Boumerdas a présenté « la générale » de la dernière production de l’atelier d’arts dramatiques de la Maison de la culture Moubarak El Mili de Mila qui abritera, du 23 au 27 du mois courant, la 3ème édition des journées nationales « M’lou » du théâtre expérimental. Il s’agit d’une adaptation reflétant une autre vision de l’œuvre universelle «  Le professeur Klenow » de l’écrivaine danoise Karen Bramson qui a été jouée pour la première fois à l’Odéon en 1923.  Cette pièce du théâtre classique, conçue sous une nouvelle forme et soumise aux normes contemporaines du théâtre expérimental, a été habilement interprétée par des comédiens l’ayant faite revivre afin de permettre aux spectateurs de voyager dans les profondeurs de l’âme humaine avec toute l’amalgame de divers sentiments et caractères moraux qu’elle recèle : l’amour, l’égoïsme, la vilité, la fidélité, la philanthropie et l’aveugle vengeance, dominés d’une fatale cruauté du sort suscitant une condition humaine débordée de paradoxes. Le synopsis de la pièce, ne différant pas de celui du texte authentique, relate l’histoire d’une jolie fille de 22 ans « Élise » que son père, commerçant méchant et vil qui possède une taverne ,voit sa situation matérielle se détériorer. Pour y remédier, il n’a trouvé issue que de proposer sa fille à la clientèle. La fille tente de se suicider. Au bord de la rivière, elle rencontre Klenow, professeur universitaire disgracieux et laid. Au début, il la dégoute mais l’amour de la vie la pousse à partir avec lui. Chez lui, elle rencontre son ami Fidel et ils tombent amoureux l’un de l’autre. Ce fait qui enrage Klenow, laisse ce dernier déverser toute sa colère sur la servante « Marie », témoin unique d’un meurtre qui va avoir lieu.  Toutefois, l’histoire n’a pas été prise dans sa linéarité ; entre deux feux, Elise se suicide en voyant son amant Fidel sauvagement  assassiné par le culte et « moche » Klenow qui, en s’adressant au destin, crie à haute voix : «  Je t’ai pardonné, destin ; cette beauté angélique s’est sacrifiée pour cette ignoble figure. » En ce moment, le symbole de la fidélité, la domestique servante «  Marie » reprend l’arme et anéantit impitoyablement le professeur Klenow, symbolisant toute la méchanceté, la dureté de cœur, l’ingratitude et l’égoïsme. Tout compte fait, « Marie » remet, d’une douce touche, le vieux tourne-disque en marche, un retour au début de la pièce qui a commencé par un joli morceau musical méticuleusement choisi de notre patrimoine artistique immatériel, la fameuse chanson de Slimane Djouadi «  Tafadali Ya Anissa ». La vie continue, «  Marie » s’en va, la lumière s’allume et le rideau tombe. Cette pièce est interprétée par Yahia Tabiche, jeune comédien ayant décroché le prix du meilleur acteur au Festival de Médéa, dans le rôle principal «  Le professeur Klenow », l’actrice Adra, incarnera le personnage de « Elise », l’actrice Assia Chertioui , doctorante ès lettres arabes , incarnera le rôle de la servante « Marie » , et le jeune comédien «  Aniki » a interprété le rôle de «  Froceburg » , le père d’Elise ». Réalisation et mise en scène de  Mounir Boumerdas avec l’aide de  Abdelouahab Ferkhi.

Abdeouahab Ferkhi

L’ASSOCIATION « TEDJ »DE PRISE EN CHARGE DES DIABÉTIQUES DE MILA

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Se proposant d’accompagner les personnes atteintes de ce mal à la fois doux et dangereux, dont le nombre va crescendo, et les aider à côtoyer leur maladie sans risque de complications éventuelles, en tentant continuellement à leur assurer une efficiente prise en charge médicale et psychologique, l’association « Tedj », comme son intitulé l’indique, symbolisant la bonne santé et la sainteté corporelle et spirituelle , cette couronne surmontant les têtes des personnes saines et que seuls les malades aperçoivent, fondée en février de l’année courante , a pu , en un temps record , surmonter toutes les difficultés , en se structurant et en se faisant connaître dans les milieux pharmaceutiques et hospitaliers et ce , grâce au dévouement de ces fondateurs qui n’ont rien épargné pour un meilleur quotidien des diabétiques de la wilaya de Mila. Cette formation socio- sanitaire, afin de s’acquitter honorablement de sa mission purement humanitaire, avec ses 17 membres émanant de tous les secteurs s’impliquant dans l’assistance des diabétiques, notamment la santé (le personnel médical et paramédical), l’université, l’éducation, la Protection civile et l’action sociale, s’est engagée bénévolement à mener un parcours de combattant en exécutant une série d’actions basées essentiellement sur trois axes , sous la houlette du président Zohir Benchaoui , soutenu dans sa lourde tâche du médecin diabétologue de l’association , le Dr Nâmane Nouahed en l’occurrence , et un psychologue qui écoute , oriente les malades et les convainc d’adopter une attitude positiviste à l’égard de leur maladie. Selon le docteur Nouahed, le plan d’action de cette formation s’opère sur trois axes, à savoir, le malade devant être la première cible de sensibilisation, d’éducation et d’ample information afin qu’il prenne conscience de la nécessité d’une rigoureuse discipline quant à la prise régulière de médicaments , l’adoption obligatoire d’une habitude alimentaire particulière ; la société en second lieu , étant le milieu ou vit et évolue le malade, doit être à son tour largement informée sur la pathologie pour aider le malade à vivre le plus normalement du monde avec sa maladie et non l’humilier et le marginaliser car nul n’en est à l’abri. La troisième cible, selon le même interlocuteur, est la corporation médicale qui sera incessamment imprégnée des nouveautés des recherches en diabétologie pour leur permettre d’actualiser ses connaissances. L’association a concocté, par ailleurs, un programme riche et varié, pour célébrer la journée mondiale du diabète, coïncidant avec le 14 novembre de chaque année, débutant par l’organisation d’une journée d’information médicale, le 11 du mois en cours , à laquelle prennent part les médecins praticiens de toute la wilaya et assurée par des professeurs en diabétologie du CHU de Constantine , ainsi qu’une sortie médicale qui sera organisée au bonheur des enfants diabétiques âgés de moins de 18 ans et qui seront assistés par un personnel médical, et pour le 14 novembre , cette journée sera consacrée à la mise en place des portes ouvertes illustrant la maladie et les mesures préventives que les malades doivent prendre pour vivre en paix avec ce mal. Pour ce qui est de la collecte de médicaments, le Dr nous a déclaré qu’un appel d’aide a été lancé via les médias à tous les officines de la wilaya, et certains ont déjà commencé à livrer des médicaments à l’association qui les distribue aux malades nécessiteux, selon la prescription médicale du médecin traitant , précisant par faute d’ignorance et inconscience , plusieurs diabétiques ne jouissant pas d’une couverture sociale , soit 30% des malades ne sont pas assurés. Et de poursuivre : « Nous comptons sur les dons des bienfaiteurs pour subvenir aux besoins en matière de médicaments, dont deux laboratoires étrangers d’envergure mondiale , à savoir les laboratoires danois Novo Nordisk, le leader du marché mondial de diabétologie , et les laboratoires MSD Serano , ainsi qu’un particulier. Toutefois, une demande d’aide a été adressée aux laboratoires algériens Saidal; une demande reste jusqu’à l’heure actuelle sans écho, avancet- il, étonné. « Notre formation projette dans un futur proche doter chaque diabétique de moins de 18 ans d’un glycomètre et ouvrir des bureaux au niveau des 13 daïras de la wilaya de Mila pour s’approcher davantage des malades et les inciter à adhérer à cette association qui est la leur » tient à souligner Zohir Benchaoui , le président de l’association.

 Abdelouahab Ferkhi 

LA CHAMBRE DE COMMERCE ET DE L’INDUSTRIE BÉNI-HAROUN DE MILA

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L’entreprise économique et la promotion de l’investissement en point de mire

Membre de l’Association méditerranéenne des Chambres de commerce et de l’industrie (ASCAME), la CCI de Mila que préside l’investisseur Abdennacer Benhassine, P-DG et propriétaire de la laiterie Grouz de Oued Athmania, vice-président du comité interprofessionnel du lait (CIL), aux fins de revaloriser le rôle prépondérant de cette institution économique, a concocté un plan consistant de diverses activités visant à la placer sur l’orbite économique de la wilaya, en contribuant activement à la relance socioéconomique en la propulsant vers de meilleures perspectives et ce, à travers les efforts conjugués de ses membres actifs et des pouvoirs publics. Telles sont les finalités escomptées par la CCI, selon les déclarations de son président, lors du point de presse qu’il a animé, mardi passé, au niveau du siège de la Chambre, précisant que, pour atteindre ses objectifs à moyen et long termes, l’institution organisera des journées portes ouvertes les 7 et 8 du mois courant, sur ses différentes actions dans le but de vulgariser son rôle capital dans le développement économique. En outre, selon le programme élaboré, la CCI organisera des journées d’information sur la loi de finances 2011 et la loi de finances complémentaire pour 2010, en février 2011, et créera son site web pour s’ouvrir davantage sur le monde, ainsi qu’un bulletin trimestriel fournissant toutes les informations concernant les activités économiques et les potentialités d’investissement de la wilaya et ses produits locaux et une banque de données servant de référence permettant aux investisseurs locaux ou étrangers de se faire une vision économique claire et globale de la région. Selon son président , la CCI de Mila lance des formations au profit des professionnels des entreprises, à l’image des comptables qui viennent de bénéficier d’un stage de perfectionnement sur le nouveau système comptable IAS/IFSR et des formations sur la gestion performante d’entreprise, conjointement avec les PME , ANSEJ , ANGEM et CNAC. En insistant sur une véritable relance économique génératrice de postes d’emploi susceptible de résorber le chômage, Benhassine a déploré les problèmes entravant la mission de la chambre qui ne dispose même pas d’un local réunissant les 273 adhérents d’investisseurs et hommes d’affaires , outre le problème financier par manque de sponsoring. Et pour clore, l’intervenant a signalé qu’il est temps de créer une richesse en production « bio » pour exporter vers l’Europe, à l’image du Maroc qui a investi dans ce créneau fructueux, avant de suggérer la construction d’un port sec, d’une zone industrielle et la mise en place d’une voie ferroviaire pour une meilleure fluidité du transport de marchandises.

 Abdelouahab Ferkhi , Le Courrier d’Algérie du 08/11/2010. 

Mila : première rencontre du wali avec la presse locale.

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I l est fort possible que l’accès à l’information sans aucune rétention soit désormais garanti dans la wilaya de Mila ; les correspondants locaux de presse seront en permanente communication avec l’ensemble de l’exécutif et pourront s’enquérir de toutes les nouveautés concernant la dynamique du développement local afin de mettre le citoyen au courant de toute évolution et action se produisant à travers le territoire de la wilaya. C’est ce qu’a tenu à souligner le nouveau magistrat, Abderrahmane Kadid, lors de sa première rencontre-prise de contact, mercredi passé, avec les représentants locaux de différents organes de la presse écrite et qu’il a préféré diffuser en direct sur les ondes de la radio locale pour permettre aux citoyens d’en être informés. Lors de cette concertation, le chef de l’exécutif s’est engagé à soutenir la corporation journalistique en promettant que le projet d’édification d’une maison de la presse sera au programme : « Il faut avoir une synergie avec la presse que je considère comme partenaire incontournable dans l’exécution du programme du développement qui est celui du président de la République ; la réussite du manager performant est tributaire de sa fiable communication.» Pour ce faire, le même responsable a instruit l’ensemble de l’exécutif de créer des cellules de communication qui auront à fournir des informations en permanence afin que les citoyens comprennent les priorités en matière de choix de projets ou de sites et les responsables se mettre au courant des préoccupations de la population pour les prendre à bras le corps. Quant au programme du développement durable, il y a une feuille de route et essayer d’achever ce qui a été entamé par les prédécesseurs qui ont réalisé 56% du précédent quinquennat, un taux qu’il juge acceptable, pour exécuter avec sérénité le quinquennat 2010-2011, ajoutant que les potentialités que recèlent la wilaya de Mila l’aident à se propulser au rang des grandes villes économiques ; le barrage de Béni- Haroun est une mine d’or ; on va en faire un pôle touristique indéniable en créant des centres de distraction et un embarcadère , avec la cité millénaire de Milev qui sera spécialement prise en charge ne serait-ce que pour les précieux monuments et pièces archéologiques que l’on doit préserver de tout détournement illégal. Concernant la lutte contre l’habitat précaire, l’intervenant a assuré que pas moins de 27 000 unités d’habitation seront réalisées au titre du plan quinquennal 2010-2014. Aussi, il a avancé que le taux de chômage estimé à 12 % sera atténué par la création des postes d’emploi nécessitant la richesse et la production et qui ne se concrétisent que via les investissements ; vu l’aspect rural et agricole de la région, le premier magistrat a suggéré la construction d’une zone industrielle où les créneaux d’investissement entrent dans l’agroalimentaire, à l’image des conserveries. A travers les sorties sur terrain qu’il a effectuées dans plusieurs communes de la wilaya, le nouveau chef de l’exécutif se dit satisfait du diagnostic de la situation et selon lui, toutes les infrastructures de base nécessaires à la relance du développement durable sont là, à savoir, les établissements sanitaires, les routes et l’eau potable, hormis le gaz de ville qui fait encore défaut dans certaines régions. Selon Abderrahmane Kadid, Mila nécessite immédiatement un profond lifting pour pouvoir se hisser de Mila d’ « El Kharba » à Mila la rose, une dénomination digne d’une petite et charmante ville séculaire et combattante.

 Abdelouahab Ferkhi , le Courrier d’Algérie du 06/11/2011.

Naissance d’une association de protection et d’entretien des cimetières.

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Oued Endja (Mila)

Naissance d’une association de protection et d’entretien des cimetières.

Toutes les religions,  les croyances et toutes les cultures s’accordent à reconnaitre à la mort un caractère sacré, obligeant respect universel. Ces morts, avec toute la circonspection que l’on leur doit, ont quand même droit à une absolue quiétude dans leur dernière demeure qui est le cimetière. Cependant, ces lieux méritant toute vénération, subissent, au su et au vu de tous, des actes de vandalisme et deviennent, malheureusement, des refuges de brigands et des nids de toutes les formes de la délinquance, de la perversion  et de la dépravation des mœurs. D’où la nécessité d’une prise en charge efficiente de ces cimetières, consistant en leur entretien permanant et leur préservation contre tout outrage  moral ou  physique. Pour ce faire, consciente de la valeur des demeures de nos défunts et de la gravité de cette épineuse problématique, la société civile de la localité de Oued-Endja, chef lieu de la daïra et de la commune du même nom, a procédé, récemment à la fondation d’une nouvelle association qui s’occupera de l’entretien et de la protection des cimetières. Selon son président, Ahmed Hamel, cette structure veillera à préserver ces endroits contre tout sacrilège pour sauver la dignité humaine et à mener aussi des travaux de nettoiement : construction de clôtures, désherbage, chaulage et entretien des passages, mais il faut des moyens pour réaliser un travail comme il se doit. Des campagnes de volontariat seront périodiquement organisées, selon la même source, aux fins de donner une image servant de sépulture aux disparus et pour rappeler aux vivants leur dernière demeure. Cette action devrait toucher même les cimetières chrétiens qui sont, à l’heure actuelle, délaissés, abandonnés, complètement délabrés et risquent même de disparître.   Il convient de souligner, par ailleurs, que les citoyens de mechta Guelouda, relevant de la municipalité d’Ahmed Rachedi,  dans leur dernier mouvement de protestation, ont réclamé un cimetière pour enterrer leurs morts.

Abdelouahab Ferkhi

Mechta Bouyghed, un hameau oublié.

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Commune de Oued-Endja (Mila)

Mechta Bouyghed, un hameau oublié.

Vivant à quelques encablures à l’Ouest de la localité de Redjas, chef lieu de la daïra et de la commune de Oued-Endja, relevant de la wilaya de Mila, les 30 familles, soit plus de 700 âmes, composant la petite agglomération de Bouyghed, sont empêtrées dans de sérieux problèmes, malgré leurs doléances adressées à maintes reprises aux autorités  à tous les niveaux et leurs actions de protestation en recourant même à barricader la RN 77  A. L’alimentation en eau potable figure en premier rang de la liste de leurs légitimes revendications. En effet, le précieux liquide est chichement distribué dans ce hameau, alors qu’il y a mille solutions pour qu’il le soit h 24, vu l’existence de la conduite principale du nouveau réseau d’eau potable émanant du géant complexe hydraulique de Béni-Haroun, à 2 km de la localité, nous a affirmé un citoyen, ajoutant que les habitants souffrent quotidiennement le martyre en utilisant les ânes et les brouettes comme moyens pour s’approvisionner de cette denrée vitale à partir des deux fontaines publiques existant dans le hameau et ne suffisant point à subvenir aux besoins des habitants , vu la plage horaire accordée par l’ADE et qui ne dépasse pas les deux heures par jour. Un autre habitant nous dira au sujet des élus locaux : « On vous promet monts et merveilles lors des campagnes électorales, et une fois installés, nos députés, nos élus de l’APW et de  l’APC nous tournent le dos pour s’occuper de leurs propres affaires. » Outre ces carences enregistrées , des représentants des habitants nous indiqueront que d’autres doléances font aussi partie de la liste de leurs revendications, à l’image de la modeste et vétuste salle de soins, dépourvus de moindres moyens pouvant assurer une prestation en matière de santé de proximité et il n’y existe qu’une infirmière  ; les patients n’ont pas le droit à une consultation médicale même une fois par semaine , ainsi que la déliquescence du cadre de vie par manque flagrant d’aménagement urbain , ce qui rend les lieux boueux en hiver et poussiéreux en été. Devant ce constat de fiasco, les habitants dudit hameau interpellent les autorités compétentes, les responsables locaux élus ou désignés, d’intervenir illico presto pour mettre fin à cette crise qui perdure. A l’heure où  nous mettons sous presse, le statu quo persistait et la situation cauchemardesque malencontreusement continue.

Abdelouahab Ferkhi , Le Courrier d’Algérie du 26/07/2010.

Mila:5 nouvelles spécialités pour la session d’octobre.

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En prévision de la prochaine rentrée professionnelle de la session d’octobre 2010, le secteur de la formation et de l’enseignement professionnels s’est renforcé par l’ouverture de pas moins de 52 spécialités, tous modes de formation confondus (résidentiel, non résidentiel, à distance et des cours du soir), selon les déclarations de Mohamed Bouziane, chef de service de l’orientation auprès de la direction locale de la formation professionnelle, précisant que cette gamme de spécialités, répartie sur 18 filières de formation, comporte 24 spécialités en deuxième niveau (CAP), 12 formations en troisième niveau (Certificat de maîtrise), 4 spécialités en niveau 4 (diplôme de technicien) et 12 formations seront offertes en niveau 5 (Diplôme de technicien supérieur). Le même responsable a ajouté que 5 nouvelles spécialités seront ouvertes pour cette prochaine session, afin d’adapter la nomenclature des filières offertes aux réelles exigences du marché du travail et ouvrir du coup de nouvelles perspectives en matière de formation, en tenant compte des potentialités et des spécificités de la région, à l’image de l’hydraulique et le bâtiment. Ces 5 nouvelles spécialités sont, notamment, le diplôme de technicien supérieur en gestion et économie hydrique, vu les ressources hydriques existant dans la wilaya de Mila, à l’image du grand barrage de Béni-Haroun et le barrage réservoir de Oued-Athmania, le diplôme de TS en topographie et cadastre, pour subvenir aux besoins des nombreux chantiers enclenchés à travers la wilaya, TS en entretien des systèmes informatiques et un diplôme en niveau 3 (maîtrise) en assistance maternelle, une formation destinée aux jeunes filles aimant les enfants et désirant travailler comme nourrices au niveau des crèches. Pour ce qui est des infrastructures du secteur de la formation professionnelle dans la wilaya de Mila, le même responsable a révélé que son secteur dispose de pas moins de 14 établissements en service, dont un institut national de formation professionnelle et 13 CFPA, ajoutant qu’à la prochaine rentrée un CFPA est fin prêt et ouvrira ses portes en octobre prochain aux stagiaires de la région de Baïnen, un institut national sera érigé à Chelghoum-Laïd, une annexe de CFPA dans la localité d’Ouled Khelouf sera prochainement réceptionnée et un CFPA dans la commune de Tassadane Heddada. Ces infrastructures ont une capacité d’accueil théorique de 6600 places pédagogiques, qui seront encadrées 264 enseignants, dont 41 du 2ème degré, 34 du 1er degré et pas moins de 189 PEP, a-t-il précisé.
Abdelouahab Ferkhi, Le Courrier d’Algérie du 27/07/2010.


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